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Coup de coeur: zoom sur Superfood de Jamie Oliver

Il y a quelques mois, F. m’appelle depuis le salon et me dit : « viens voir, il y a un cuisinier à la télé qui cuisine un peu comme toi, il utilise de la banane pour sucrer naturellement et faire une pâte pour le pain perdu ». Je suis sortie de la cuisine où j’étais encore fourrée et là, véritable coup de coeur !

Je découvre l’émission de Jamie Oliver, Superfood.

Il a entrepris un tour du monde en allant dans des contrées où ses habitants vivent longtemps et en bonne santé : Costa Rica, Japon, Grèce… Il rencontre des familles, partage la préparation d’un repas et mange avec eux autour d’une table très conviviale dans le but de comprendre ce qu’il y a dans leur assiette et qui leur fait du bien. J’adore l’idée. On le suit dans son tour du monde, dans ses échanges sur les ingrédients qui pourraient contribuer à leur longévité. Ce sont les fameux superaliments….

Qu’est ce qu’un super aliment ?

Les supers-aliments sont des fruits, légumes, graines, algues qui ont une teneur en nutriments supérieure aux autres aliments. La liste est non exhaustive et varie en fonction des sources mais on retrouve par exemple les graines de chia, la spiruline, le curcuma, les céréales complètes ou encore la grenade.

Par exemple lors de son voyage, Jamie Oliver a pu rencontrer les graines de sésame, les haricots azuki ou encore des algues dans la cuisine de personnes particulièrement âgées. J’en parle aussi dans mon article sur Comment introduire le végétal dans son assiette, je les utilise en topping dans mon petit déjeuner ou dans mes plats.

Sans se focaliser uniquement sur eux, c’est une bonne idée de penser à les introduire petit à petit dans nos repas. Cela nous fera forcément beaucoup de bien !

 

Superfood de Jamie Oliver

Le livre se présente en plusieurs parties : tout d’abord il y a 30 recettes pour chacun des types de repas : petit déjeuner, déjeuner, dîner. On trouve ensuite des idées pour les en-cas et des boissons parfumées. Je peux vous dire que ça met l’eau à la bouche ! Les recettes sont toutes plus colorées et gourmandes les unes que les autres. A chaque recette est indiqué la quantité de calories (moins de 400kcal pour le petit déjeuner, environ 600 kcal pour le déjeuner et le dîner et 100 kcal pour les en-cas). On retrouve aussi le détails des lipides, lipides saturés, protéines, glucides, sucres et fibres pour chaque recette.

L’idée principal de son livre c’est de modifier petit à petit certains plats que nous mangeons pour comprendre comment cuisiner des plats délicieux tout en faisant le plein de nutriments. Je dois vous dire que je totalement conquise par sa cuisine, qui est vraiment généreuse.

Voici quelques types de plats que j’ai réalisé :

 

Les petites verrines de fruits, graines de chia & lait de noisettes

 

Pain perdu aux fruits rouges, pistaches, yaourt, miel & cannelle

Laksa de courge rôtie, poulet, citronnelle, cacahuètes & riz

Samosas savoureux, boeuf, oignon & patate douce

Mais aussi …

Muffins de patate douce, piment, fromage & graines

Carbonara version light, lard fumé, petits pois, amandes & basilic

Sur chaque page, sous le titre, nous avons une information sur les apports d’un aliment de la recette. Ça permet petit à petit de comprendre l’intérêt nutritif de tel ou tel ingrédient.

Le temps des recettes est variable: il y en a pour tous les goûts et tous les temps : 20min à 1h30 en moyenne, il s’agit d’une fourchette large !

Au niveau des ingrédients, il est parfois nécessaire d’adapter. Par exemple, Jamie Oliver est fan de cottage cheese, papadum ou piments frais. Pour les deux premiers, je ne les trouve pas en supermarché, alors je remplace par un fromage frais crémeux et pour les papadums je n’ai pas encore trouvé de solutions. Pour le troisième, ce n’est pas toujours la saison, donc je remplace souvent par du tabasco ou du piment en poudre.

Les pages annexes

La seconde partie du livre est consacrée à la thématique « Bien vivre ». On y trouve une multitude d’informations sur la composition idéale de notre assiette, les lipides, les glucides, les produits laitiers etc. Il est partisan des légumes bio et de la pêche durable.

On y trouve également des doubles pages avec des photos extraites de ses voyages et quelques mots sur ses rencontres. J’aurais bien aimé en avoir davantage, c’est ce que j’avais beaucoup aimé dans ses émissions !

Ce livre m’inspire chaque semaine lorsque je prévoie mes menus. Il faut dire aussi qu’il est convaincu, débordant d’enthousiasme et qu’avec lui tout est « delicious« .

Dans l’optique de trouver un équilibre alimentaire plus sain, sans que ce soit au détriment de l’environnement tout en gardant un côté gourmand et agréable, ce livre est un parfait compagnon !

*Et vous, vous connaissez la cuisine de Jamie Oliver ? Suivez-vous des cuisiniers inspirants ? **

Crédit photo de couverture : Edgar Castrejon pour Unsplash
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Introduire le végétal dans son assiette

Introduire le végétal dans notre assiette

 

L’alimentation est un sujet qui me passionne. Elle est l’un des piliers de notre vie, puisque c’est en partie grâce à elle que nous vivons. Logique. Pourtant, nous n’y prêtons pas toujours le soin que son importance pourrait suggérer. Nous nous nourrissons de plats tous préparés, repas sautés, trop riches, trop gras, trop sucrés. Trop. La plupart du temps, on nous dit que notre alimentation est trop… Pour parer à ce problème, on nous délivre des tas de conseils différents, parfois contradictoires. Je trouve qu’il est extrêmement difficile de frayer son chemin dans cette jungle de prétendus secrets bien-être. Pour ma part, j’adore manger, j’adore faire à manger, j’adore rechercher de nouvelles recettes et trouver mes bons produits qui me permettrons de passer du temps aux fourneaux. Certes, depuis la naissance de ma Libellule, j’ai beaucoup moins de temps pour cuisiner, c’est plutôt F. qui nous concocte de bons petits plats, mais ça reviendra, quand ma Libellule sera un peu plus grande et qu’elle pourra participer. J’aime manger des plats gourmands qui me font plaisirs et ne pas cantonner mon assiette à un ensemble de nutriments qui ne vont pas me faire grossir ou boucher mes artères. J’ai besoin d’une alimentation saine mais qui donne envie.

Consommer de la viande à chaque repas est une aberration autant d’un point de vue écologique que d’un point de vue santé. On connait les effets désastreux des fermes d’animaux sur l’environnement et le bien-être animal, j’avais d’ailleurs écris un article à ce sujet l’année dernière (Moins mais mieux: la viande). On sait aussi que la pêche en eaux profondes détruit les fonds marins (merci à Pénélope Bagieu pour cette BD qui a permis de diffuser largement ce sujet). Mais alors, quelles sont les alternatives ? Il est vrai qu’à l’origine, mon premier réflexe a été de trouver des substituts à la viande ou au poisson: par quoi remplacer la viande dans notre assiette ? Lorsque nous cherchons à « remplacer » la viande, cela sous-entend de trouver une nourriture semblable qui prendrait la place de notre entrecôte comme par exemple un steak de soja. L’idée est alors de garder les mêmes plats qu’avant : purée de pomme de terre – entrecôte devient purée de pomme de terre – steak de soja. Si cela peut-être une idée de temps en temps, le steak de soja (par exemple) reste un produit transformé.

Les Produits transformés

Qu’ils soient carnivores ou végétariens, les produits transformés consomment énormément d’énergie pendant la fabrication. Mais en plus, ils sont souvent appauvris en nutriments. Prenons l’exemple du steak de soja : les protéines de soja sont cuites à haute température ce qui supprime certaines de leurs propriétés. Une étude en Allemagne menée par le magazine Ökotest démontre que certains de ces steaks contiennent beaucoup d’additifs. Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille nous informe : « Il est bon de consommer des protéines végétales pour remplacer les protéines animales et le soja est un produit excellent dans cette catégorie. Mais les substituts n’ont souvent pas une composition idéale. Ils contiennent forcément un peu de gras et surtout ne se composent pratiquement que de protéines, alors que le tofu par exemple contient des fibres, des glucides, des lipides ». Alors, certes un produit transformé végétarien rejette moins de gaz à effet de serre qu’un steak de viande mais il n’est pas forcément l’idéal pour notre santé. Puis, j’ajouterai que manger des protéines pour des protéines reste un peu réducteur face à l’immense diversité végétale que la nature nous propose.

 

A La recherche de l’assiette idéale…

Il existe une multitude de « régimes » : végétarien, végétalien, crudivore, l’alimentation vivante, sans sucre, sans gluten… Je fais partie des « flexitariens », c’est à dire que j’ai choisi de réduire ma consommation de viande sans pour autant la supprimer. Je préfère m’appuyer sur des choix éthiques forts comme consommer local, biologique, de la viande de petits producteurs, du poisson issu de la pêche durable plutôt que de rejeter en masse ce qui viendrait du monde animal. Dans la vraie vie, j’ai encore beaucoup à faire pour trouver de la viande des petits producteurs et du poisson issu de la pêche durable, j’ai surtout réduit ma consommation.

Changer complètement son assiette du jour au lendemain demande beaucoup de temps, d’effort pour apprivoiser de nouvelles manières de se nourrir et l’idée n’est pas de se prendre la tête mais de prendre du plaisir…. Ca c’est quelque chose que Jamie Oliver a bien compris. J’ai découvert l’une de ses émissions il y a quelques temps : Superfood. Il a fait le tour du monde pour rencontrer des populations qui vivent longtemps et en bonne santé et comprendre ce qu’ils mangent et qui leur fait du bien. Il a ensuite adapté des recettes en utilisant ces ingrédients (comme les algues, les haricots azuki, le sésame etc…) pour créer des assiettes gourmandes, avec moins de viande et parfaitement saines et équilibrées. Il en a sorti un livre de recettes Superfood avec des propositions de petits déjeuner, déjeuner, diner et en-cas. J’écrirais un article pour vous faire un retour sur ce livre absolument génial.  J’ai donc acheté ce livre pour m’accompagner dans ma quête de manger sain et gourmand tout en respectant la planète.

Jamie Oliver nous propose la répartition suivante dans nos assiettes pour un repas équilibré :

Légumes et fruits: un tiers de notre assiette

Féculents (pain, riz, pomme de terre, pâtes) : un tiers de notre assiette

Protéines (viande, poisson, oeufs, légumineuses, etc à l’exception des produits laitiers) : environ un sixième de notre assiette

Lait et produits laitiers: environ un sixième de notre assiette

Lipides/sucres: à consommer si possible en petite quantité

Mon premier constat : la quantité de protéines nécessaire est toute petite ! A l’origine, dans mes assiettes, j’avais autant de viande que de légumes ou autant de viande que de féculent. Alors, lorsque nous nous inquiétons de remplacer la viande pour trouver nos protéines quelque part, en fait, nous pouvons nous rassurer, nous n’avons pas besoin d’une quantité astronomique ! En vérité, nous avons plutôt tendance à trop en consommer, même les végétariens : les besoins pour un adulte sont de 0,8g/kg/j c’est à dire environ 40g pour un adulte de 50Kg. Les protéines se trouvent dans les céréales complètes et semi-complètes (avoine, quinoa, blé, riz, sarrasin, orge, millet…), les légumineuses (lentilles, haricots secs, soja, pois cassés et pois chiches) et les oléagineux (noix, noisettes, graines de tournesol, amandes, pistaches, noix de cajou). Par exemple, pour 100g d’aliment nous avons :

Graines de courge : 30,23g de protéines

Lentilles: 24,63g de protéines

Avoine : 16,89g

Petits pois: 5,18g

Amandes:  21,15g

A titre de comparaison, un morceau de boeuf contient 18 à 30g de protéines suivant la taille évidement.

Ce que j’aime dans la nourriture végétale, c’est qu’elle est colorée, diversifiée, c’est un vrai arc-en-ciel. Voici quelques unes de mes astuces pour introduire le végétal dans son assiette sans passer un diplôme de nutritionniste.

Nems vegetariens

Les céréales complètes et semi-complètes

Nous mangeons traditionnellement des céréales raffinées, dites « blanches ». Le raffinage consiste à enlever le son et le germe de la céréale. Cela permet d’avoir une céréale qui cuit plus rapidement et se stocke plus longtemps que les céréales complètes. Mais par ce processus, nous perdons tous les nutriments contenus dans le son et les germes et pourtant ils en sont naturellement riches !

Fibres, vitamines (B et E), minéraux (fer, zinc, magnésium…), oligo-éléments et protéines sont présents dans les céréales complètes. Elles ont aussi l’avantage de libérer de l’énergie tout au long de la journée.

Nous avons tout à gagner à nous nourrir de céréales complètes mais comme elles sont très riches en fibre, nous pouvons choisir l’alternative des céréales demi-complètes qui présente l’avantage de conserver les nutriments sans surcharger notre intestin.

Pour ma part, j’ai simplement remplacé mes pâtes habituelles par des pâtes semi-complètes : nouilles, spaghettis… et le riz thaï ou basmati par du riz thaï ou basmati semi-complet. Le temps de cuisson est légèrement plus long, vos plats seront un peu plus nourrissants et bien meilleurs pour la santé. C’est une solution qui ne demande quasiment aucun aménagement. Par contre, attention de bien prendre vos céréales issues d’une agriculture biologique parce qu’en gardant la petite coque des céréales, sinon, vous héritez de tous les pesticides utilisés en culture conventionnelle….Ce serait contre-productif !

Utiliser des graines et des noix en topping

Les graines sont issues de pleins de sources différentes : légumes, fruits, céréales, plantes aromatiques ou légumineuses. Les noix, les noisettes, les pistaches, les amandes, les noix de macadamia sont des fruits oléagineux également très intéressants. Graines et oléagineux sont tellement riches en nutriments qu’il serait dommage de passer à côté : fibres, oméga-3, antioxydants, calcium, fer, magnésium, cuivre, potassium, phosphore, zinc, vitamines du groupe B, E, A…. ils sont chacun leurs particularités.

Ils sont utiles pour abaisser le taux de cholestérol, prévenir le cancer, atténuer les troubles hormonaux, éviter les infestions urinaires, soulager les douleurs articulaires, stimuler le transit, combattre la fatigue…et pas que.  Pleins de vertus en somme !

Quelques exemples de graines intéressantes à introduire dans son alimentation : les graines de lin (à mixer avant de les manger, sinon, elles passeront tel quel dans votre estomac), les graines de chia, les graines de tournesol, les graines de courges, les graines de sésame….

J’ai pris l’habitude de les utiliser en topping dans mon bol de flocons d’avoine du matin : je mets par exemple des graines de courges avec des noisettes ou des graines de chia que je laisse gonfler 1/4 d’heure (je me prépare pendant ce temps). Les toppings ont ce petit quelque chose de fun : ils sont chacun dans des petits bocaux et suivant l’humeur du matin, je choisi !

Il m’arrive aussi de glisser quelques graines de sésame en fin de cuisson d’un légume comme les haricots, les carottes…ça rajoute du goût et c’est délicieux !

Des fruits en collation, smoothies et petits déjeuners

Les fruits de saison offrent une multitude de possibilités pour redonner de l’énergie, se rafraichir, répondre aux petites faims et ils sont riches en fibre et en vitamines. En les choisissant bio et de saison, on s’assure en plus de préserver la terre et d’avoir davantage de nutriments.

Comme pour les graines et les noix, mon plaisir est de les utiliser en topping dans le petit déjeuner. Mon bol devient coloré et délicieux, en ce moment j’utilise beaucoup de grenades, kiwi ou bananes.

On peut les manger en collation vers 10h ou au goûter, pas besoin de préparation, on fait le plein de vitamines très facilement.

Je découvre depuis peu le plaisir des smoothies. Je pensais qu’un blender ou un extracteur de jus étaient indispensables pour se concocter de délicieux smoothies. Puis finalement, j’ai commencé avec mon mixeur plongeant et ça fonctionne très bien aussi ! Nul besoin de recettes compliquées : une banane, deux kiwis, trois feuilles d’épinard, un peu de lait d’amande, une cuillère à café de graines de chia et le tour est joué ! Il existe aussi des livres magnifiques et des blogs aux recettes chatoyantes avec des idées de recettes pour s’inspirer.

Smoothies

**  Et vous, quelles sont vos astuces pour introduire le végétal dans vos assiettes ? **

 

Sources:

Association végétarienne de France : www.vegetarisme.fr

Terraeco: www.terraeco.net/Vegetariens-avez-vous-raison-de,51433.html

Superfood de Jamie Oliver Ed. Hachette pratique

Ma bible des aliments qui soignent d’Alix Lefief-Delcourt Ed. Leduc.S Editions

Photo de couverture de Brooke Lark pour Unsplash

Photo d’illustration des smoothies par Pixabay

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Mes huiles végétales favorites pour l’hiver

 

Quand l’hiver arrive, j’ai besoin d’être dans un cocon de douceur. Que ce soit chez moi, dans mes relations, dans mon organisation ou pour prendre soin de moi. Les huiles végétales font partie intégrante de mon quotidien, ce sont des merveilles de la nature que j’adore. D’abord parce qu’elles sont le reflet de tout ce que les plantes peuvent nous offrir, mais aussi bien sûr parce que ce sont des huiles de soin, donc associées à la notion de plaisir…

Je ne me lasse pas de les essayer, découvrir leurs propriétés et surtout les utiliser au quotidien. Je m’intéresse ici surtout à leur aspect cosmétique, mais elles peuvent également être utilisées en cuisine !

Qu’est-ce qu’une huile végétale ?

Les huiles végétales viennent des plantes dites « oléagineuses » c’est à dire dont les graines (sésame, lin, tournesol, amande) ou les fruits (olives, cocotier, palmiers à huile) sont riches en lipides.

Les lipides sont des corps gras qui composent le film hydrolipidique de notre peau. Lorsque celui-ci est agressé par les frottements des vêtements, le froid, le soleil, la pollution, les substances lipidiques s’oxydent. C’est là que les huiles végétales interviennent pour nourrir notre peau et aider à renforcer ce film hydrolipidique.

 

Sésame et savon

 

Quelles sont les huiles de meilleures qualités ?

Les huiles issues de l’agriculture biologique ne contiennent pas de pesticides et participent à la préservation des sols. Elles sont à privilégier en s’assurant qu’un label leur à bien été attribué (Ecocert, Nature&Progrès, Demeter… pour n’en citer que quelques uns). Ne vous laissez pas tromper par des affirmations inscrites sur le produit comme « naturel » lorsqu’il n’y a pas de label : il s’agit de greenwashing.

Pour privilégier une huile de bonne qualité, la manière dont elle est extraite est aussi à prendre en compte.

La pression à froid

Une huile végétale vierge est une huile qui n’a subit aucune transformation. C’est une huile qui a été pressé à froid ce qui permet de préserver les principes actifs. Elle a une haute teneur en acides gras essentiels (les fameux lipides) et en vitamines.

La première étape consiste à trier et nettoyer les graines puis séparer les enveloppes des graines par aspiration.

Il y a ensuite plusieurs pressages lents dans des presses à vis pour les graines, dans des presses hydrauliques ou des centrifugeuses pour les fruits. Cela permet d’obtenir ce qu’on appelle le tourteau, qui va à nouveau être pressé pour obtenir le maximum d’huile possible.

Ce tourteau est ensuite filtré par papier buvard, toile de coton ou une grille en inox selon les fabricants.

La pression à chaud

Contrairement à la pression à froid qui se fait plus ou moins à température ambiante, la pression à chaud est un procédé pendant lequel on fait préchauffer les graines entre 80 °C à 120°C pour favoriser l’extraction de l’huile pendant la pression. Ces étapes sont suivies d’ajout de conservateurs chimiques et/ou de raffinage.

Le problème de ce procédé est qu’avec la montée en température, on perd en qualités nutritionnelles, gustatives et les propriétés cosmétiques.

Les huiles pressées à chaud peuvent porter différents noms :

  • Huile non raffinée
  • Huile brute
  • Huile crue
  • Huile naturelle

Attention donc de bien comprendre ce que peuvent signifier les différentes nominations: « huile naturelle » ne signifie pas « huile pressée à froid » par exemple.

L’extraction chimique

Ce procédé fait intervenir des solvants chimiques ou du CO2 supercritique pour extraire l’huile des fruits et des graines.

Cela permet d’obtenir une plus grande quantité d’huile que les deux procédés précédents, au niveau rendement, c’est le plus intéressant. Ce procédé est utilisé notamment pour les toutes petites graines comme les framboises. Par contre, l’huile obtenue est aussi plus médiocre que les autres pressages puisqu’elle a perdu ses propriétés.

Mes huiles préférées pour l’hiver

L’huile d’argan

L’huile d’argan vient des fruits de l’arganier, qui pousse principalement dans le sud ouest du Maroc.

C’est une huile précieuse aux multiples propriétés particulièrement adaptée aux épidermes agressés et fragilisés. Bien qu’elle pénètre très bien dans la peau, elle a un toucher gras.

Elle régénère le film hydrolipidique de la peau car elle est très nourrissante et cicatrisante.

Raffermissante et assouplissante c’est aussi une merveille pour prévenir les vergetures.

Elle convient aussi très bien en huile anti-âge puisqu’elle a des propriétés anti-oxydantes.

L’huile d’argan a une odeur assez prononcée dont je ne pas complètement fan, mais ce n’est pas suffisant pour renoncer à ses nombreuses propriétés !

Je l’utilise pour mon visage, sujet à une forte desquamation en cas de fatigue et de stress. Je l’applique plutôt le soir en raison de son toucher gras. Cela m’apaise et nourrit ma peau assez efficacement.

L’huile de Macadamia

La noix de macadamia provient du macadamier ou noyer du Queensland. A l’origine cet arbre vient d’Australie  mais est maintenant cultivé à Hawaï, au Kenya ou en Afrique du Sud.

Cette huile convient un peu à toutes les peaux, étant à la fois hydratante et nourrissante tout en ayant un toucher non gras, ce qui est très appréciable !

Par sa composition, l’huile de macadamia va limiter la production de sébum par notre peau et rééquilibrer les peaux grasses et mixtes.

Elle convient également aux peaux fragiles, aux mains sèches et crevassées car elle répare le film hydrolipidique et l’apaise.

Elle a comme une odeur de noisettes grillées, moi, j’adore !

Je l’utilise comme crème du jour, en association en l’aloe vera, elle ne laisse pas la peau brillante tout en hydratant correctement.

L’huile de rose musquée

La rose musquée pousse principalement au Chili et dans la Cordillère des Andes. Ce sont de petites roses blanches qui deviennent des fruits bourrés de vitamine C.

L’huile de rose musquée a la particularité d’atténuer les cicatrices, les rides, les vergetures et les marques du soleil lorsqu’elle est appliquée régulièrement.

Elle a une odeur assez marquée de rose que j’aime beaucoup, particulièrement pendant l’automne et l’hiver. Je préfère des odeurs plus légères pendant le reste de l’année.

Je l’utilise sur ma poitrine et mon ventre, pour accompagner mon allaitement et redonner du tonus au niveau du ventre, bien éprouvé par ma grossesse.

Je l’utilise aussi en crème de nuit, en alternance avec l’huile d’argan, avec de l’aloé vera pour ses propriétés bien sûr mais aussi parce que cela permet une meilleur pénétration dans la peau. Je fais un mélange d’une bonne noisette d’aloé vera et trois gouttes d’huile de rose musquée.

Baies de rose musquée

 

 

** Et vous, quelles sont vos huiles végétales favorites ?**

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Tous les câlins du monde

Koala

 

En ce tout début d’année, j’ai envie de vous écrire un article d’amour. Nous sommes tous liés d’une manière ou d’une autre. Nous respirons tous le même air et nous influons tous sur cet air en y respirant de l’oxygène puis en expirant du dioxyde de carbone. Inspiration….expiration… et l’air n’est plus composé tout à fait de la même chose.

Tous les éléments, y compris nous, dégagent des vibrations, des ondes électromagnétiques. Nous influons donc les uns sur les autres dans notre quotidien par nos mouvements mais aussi par nos humeurs, par notre vécu, notre façon de communiquer. Les personnes et les éléments autour de nous reçoivent les vibrations que nous émettons. Nous ressentons ces vibrations. La physique quantique est absolument fascinante pour décrire ces phénomènes. D’ailleurs, j’ai toujours essayé d’être joyeuse, partant du principe que cela déteindrait peut-être sur les personnes situées autour de moi. Une manière d’ajouter ma petite touche d’optimisme dans le quotidien de ceux qui m’entourent. Cela signifie surtout que nous sommes tous des influenceurs même malgré nous, nous avons chacun notre place.

Sauf que parfois j’oublie, parfois, je me sens incomprise, seule… dans ces cas-là, c’est forcément perçu autour de moi, après chacun choisi d’être attentif ou non à ce qu’il perçoit du monde autour.

Parfois, pour sortir d’un état de solitude, de tristesse, d’incompréhension, il suffit de recréer du lien autour de soi. Le lien peut-être affectif: croiser un regard doux, souriant, rêveur. Il peut passer par le toucher: une matière qui nous procure du bien-être, une brise qui vient nous caresser le visage… Cela peut aussi être un son: un oiseau qui siffle, les trois notes d’une contrebasse, le bruissement d’un vêtement en soie.

C’est un peu comme si on faisait des câlins à notre univers autour de nous. On rentre en lien avec quelqu’un ou quelque chose, on se connecte et on le ressent, on l’accueille à pleines pores (oui oui à pleines pores).

Les objets dont on choisi de s’entourer sont aussi empreint de vibrations par la matière qui les composent, les personnes ou les machines qui les ont fabriquées, les pays traversés. J’avais d’ailleurs écris un article sur La vie cachée des objets.

Je rêve de trouver un jour cet équilibre symbiotique entre ma manière de vivre et ce que la nature peut nous offrir. De rentrer dans un cycle où tout ce que je fais ou possède peut ensuite se détériorer naturellement sans dégrader la planète.

Je suis convaincue que par là, je peux accéder à une forme de bien-être sans artifice, sans plastique, sans conflit. Ah oui, le conflit aussi, c’est quelque chose dont je vais vous parler cette année, parce que la communication non violente est un sujet qui me tient à coeur.

Parce que bordel, on pourrait pas apprendre à se dire simplement les choses et à se faire confiance plutôt que d’être dans le jugement et garder ce qui ne nous convient pas pour soi ?

Faisons nous des câlins, créons du lien, observons les liens que la nature crée seule, respirons, ressentons, rions, vivons, partageons et aimons-nous ! Nous sommes tous des personnes uniques et formidables, profitons de cette diversité….

Que cette année 2018 vous soit pleine de câlins et d’amour !

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